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Cyanide

 

Signal-Zero : Peux tu te présenter brièvement, résumer ta production discographique, et décrire ton parcours musical ?

Cyanide : Mon parcours musical... C’est toujours dur de s’exprimer là-dessus, vu que comme tout le monde, j’ai écouté pas mal de choses différentes et variées, les premiers trucs de rap, vers 1983, Grandmaster Flash, Afrika Bambaata etc... Plus tard, pas mal d’ebm, de Skinny Puppy à Agrühm, Neon judgement, et Laibach pour leurs super reprises...

Vers 1989-90 j’ai découvert le son de Manchester, celui des premières raves, les premiers maxis du label Warp (Tricky Disco, LFO, Testone...) et à partir de là c’est parti vers la techno, avec ses différentes évolutions, certaines très bonnes, et d’autres carrément nazes !!!

J’ai vraiment commencer à mixer dans des fêtes en 1991, et carrément à taper hardcore vers 1993. A cette époque, j’ai commencé à souvent jouer sur Paris et ailleurs en France, et mon premier véritable souvenir hardcore pur fut la soirée Liza’n Eliaz versus Joker organisée par Nadir (Armaguet-Nad) en Décembre 1994 (respect à Nadir !). Se retrouver à jouer seul avec Liza fut un grand moment, que je n’oublierai pas, parmi d’autres super souvenirs, et le public de l’époque était collé aux platines, exigeant et connaisseur, ce qui se fait plutôt rare...Quelle soirée... Certains survivants de cette époque m’en parlent encore de temps en temps...

En 1993, on avait monté un collectif avec Dr H, "Dementia" : on a organisé les premières fêtes alternatives sur Nancy et Metz, où on essayait de proposer des sons différents des tendances basiques de l’époque, de l’ambient au hardcore, en faisant évoluer le son durant la soirée... Ce collectif a été dissous en 1998, pour pouvoir passer à d’autres choses. Nous avons préféré nous saborder plutôt que de refaire ce que nous avions déjà fait, de répéter à l’infini une recette à la con..."Aller de l’avant ou rien".

Ma production discographique : en fait, ça a commencé en 1995, où j’ai récupéré un amiga, et je commençais à bidouiller des morceaux sur "Protracker", en 8 bits. J’ai envoyé des démos à Six-shooter en 97, et le 1er maxi "Poison E.P." est sorti en 1998.

Quelques mois plus tard, j’ai envoyé une démo à Uncivilized World, label que je trouvais extra à l’époque (ADC, Somatic Responses, Elektroplasma...), et Laurent Hô a décidé de sortir un maxi, "Confine ep" sous l’alias de Cyanide, les morceaux étant différents du Six-shooter, je voulais utiliser un autre pseudo pour une autre facette de ma musique...

J’ai également sorti un morceau sur un split d’Hangars Liquides (NDLR : le Hangars Liquides 09) en 1999. Sur ce morceau, j’ai en fait samplé pas mal de sons de La Peste, et j’en ai fait autre chose, d’où le titre Bubonik.

En 1999 toujours, Mag d’Index Records m’a contacté pour créer un nouveau label, et m’a proposé de faire le N°1, "Sweet violence". Comme le courant est passé tout de suite entre nous, ça s’est fait naturellement. Index est le premier label avec lequel je me sens en réelle osmose, et où nos envies se mélangent pour donner quelque chose de nouveau. Je pense qu’Index est un label très prometteur, à l’écoute des futures productions, et de celles déjà sorties.

S-Z : Parlons donc, puisque tu les évoques, des deux aspects de ton travail, ou plutôt des trois, car en tant que DJ tu joues des choses sensiblement différentes de ce que tu composes à ce que j’ai pu entendre. Peux tu nous détailler un peu plus cette séparation en 3 (Joker, Cyanide et DJ Joker) et ses motivations ?

Cyanide : En fait, c’est vrai que mes compos sont différentes de ce que je joue. C’est peut-être qu’il est difficile de créer ce que l’on a réellement dans la tête : l’idée de ce que je veux créer est complètement différente du morceau fini... Peut-être aussi que je n’ai pas d’idée préconcue, je crois que c’est assez intuitif, et pas trop réfléchi.

Mixer est encore plus intuitif, car l’aspect musical devient la propre personnalité de celui qui mixe : je choisis mes disques par envie, et au final ma sélection est représentative de mes goûts et envies à un moment donné... L’aspect technique reste finalement la partie la plus austère, mais le plaisir est décuplé si on arrive à dépasser ce stade.

C’est clair que j’ai beaucoup plus de plaisir à mixer qu’à composer... Parfois, lorsque le public est vraiment prêt à te suivre, ça devient une osmose, et c’est là que c’est le plus cool : faire danser des gens sur une musique que j’adore m’éclate, et si parfois la salle ne suit pas, tant pis. Je ne suis pas là pour leur jouer la sauce que tout le monde joue : je ne vis pas de ma musique, et c’est là ma plus grande liberté, je n’ai pas à devoir faire danser les gens à tout prix, j’essaie de partager quelque chose, les autres manières de voir cela ne m’intéressent pas !!

Il y autant d’aspects que d’envies et de traits de caractère, Joker et Cyanide ne sont qu’une infime partie de tout cela, il y aura sûrement d’autres projets dans le futur...

Les motivations : découvrir de nouvelles musiques, la complexité des rythmes, mélangé à des mélodies novatrices...et m’éclater avec le gens d’Index... Ne pas rester enfermé dans un carcan, je plains certains de l’impasse dans laquelle ils se sont enfermés d’eux-mêmes !!! Si les gens ne savent pas dans quel bac classer ce que je fais, ça me convient, il faut voir plus loin que les termes break, electro, etc...

S-Z : Pourquoi la composition est-elle si ardue ? Est-ce dû à ta méthode de travail ou simplement que la programmation même te demande un travail de titan ? Ou bien encore parce que les idées de composition ne te viennent que douloureusement ?

Cyanide : Les idées de compos sont plutôt instinctives, la difficulté pour certains morceaux c’est de créer, de transformer et d’organiser les sons et samples. Pour "Polymorphe" sur l’Index 0.4, mon sampler était chargé au maximum de samples que j’avais préalablement dû créer. Je crée les rythmiques, que je redécoupe pour pouvoir inverser les séquences, pour éviter les répétitions chiantes. Ce morceau, comme son nom l’indique, est à géométrie variable. Il y a des changements de sons, d’effets et de vitesse.

Certaines compos sont de la programmation minutieuse, des sons et des séquences (rythmiques surtout), et d’autres sont plus un premier jet à peine retravaillé. J’aime la diversité, et les compos sont souvent à cette image : sur l’Index 0.1 et le 0.4, il y a des morceaux faits avec sampler et cubase, d’autres complètement en audio, je n’ai pas de méthode pré-établie, j’essaie des choses...

S-Z : quel matériel ou logiciel utilises tu ?

Cyanide : Le matos : Le Six-Shooter et l’UW ont été faits sur un pentium 200mhz, et je chargeais des samples en soundfonts dans la mémoire de la carte son. Depuis, j’utilise un sampler Akai S3000xl (surtout avec recycle), je resample mes rythmiques et je les découpe. Actuellement, le gros du travail est fait sur un laptop avec des softs. Mes prochains projets seront faits avec Reaktor, Live et pas mal de softs.

S-Z : Tu parles plus haut du plaisir "tactile" du DJ, et cependant, le moins que l’on puisse dire est que les morceaux de l’Index 004, avec ces ruptures et décalages incessants, ne sont pas faciles à faire entrer dans un mix rythmique. Cherches-tu à obtenir quelque chose de particulier par cette difficulté ?

C : Je sais que l’Index 0.4 n’est pas toujours évident à mixer, à part peut -être le titre "Swinging scissors", à cause des changements de rythmes, mais je pense que c’est faisable (perso je mixe pas mes morceaux, ou rarement). Disons que mon approche de la création n’est pas basée sur des morceaux proprement "à mixer", avec intro etc... Mes prochains morceaux, par contre, seront plus des breaks pour le mix, des structures moins changeantes, j’ai envie de tester de nouvelles choses.

Je ne cherche pas à obtenir quelque chose de particulier, c’est une manière de voir la création. Ca me fait penser au principe du "Anti E.P." d’Autechre : comme la C.J.B (Criminal Justice Bill) en Angleterre interdisait les rassemblements avec musique répétitive, ils ont créé quelque chose d’aléatoire, détournant ces règles.

Les rythmes répétitifs sont tellement omiprésents que ça en devient un stéréotype. Le hardcore s’est si peu renouvelé qu’il en devient parfois ridicule, et le breakcore c’est la même chose ! Toujours les mêmes structures, des patterns qui se répètent à l’infini.

S-Z : Ne crains-tu pas, en disant ça du hardcore, de tomber dans un autre stéréotype, celui du compositeur d’IDM un peu hautain, qui se croit plus finaud musicalement que les "gros bourrins hardcoreux" ? Est-ce que ce que tu dis en fait ne s’appliquerait pas aussi à la techno, à l’indus, à l’IDM ? Ne pourrait-on pas dire que tous les genres évoluent (le hardcore vers le breakcore et vers autre chose ensuite), l’idm vers le glitch (entre autres), la techno, euh... vers la techno (rires) , et que ta remarque ne s’applique qu’à une frange conservatrice existant dans chaque style ?

Cyanide : Je parle du hardcore tel qu’il nous est présenté actuellement. Pour moi, certains traxx d’Autechre (tels que Gantz graf), ou de Squarepusher sont véritablement hardcore, je m’explique : ma vision du hardcore est plus dans l’attitude que dans un format prédéfini. Celui qui laisse aller ses compositions vers le côté violent et extrème fait du hardcore selon moi... Je suis toujours emballé par des mecs qui peuvent démarrer un set ou un live doucement pour partir en vrille ensuite, sans s’y attendre, je trouve cela sain ; le défoulement, c’est libérateur.

Je ne suis pas un compositeur d’idm, puisque je viens du hardcore (on m’a classé, et on continue parfois à me classer dans les "bourrins", comme tu dis. C’est vrai que la techno et les autres styles, c’est idem : pas mal de gars sont restés bloqués sur Detroit et ce formatage stéréotypé. Certains oublient que Jeff Mills à une époque était un DJ estampillé hardcore : je l’ai par exemple entendu jouer à Energy 93 en Suisse, ses diques c’était les Super Special de PCP, et d’autres disques de la même veine.

Pour résumer, toutes les tendances conservatrices me font chier... Conserver, c’est imposer des règles, et par logique, les règles limitent rapidement la créativité. Je n’oublie pas le passé, mes premiers diques techno (le baggy groove, Lfo, les premiers Warp, les premiers Rotterdam, Pcp...), mais il faut aller de l’avant... J’ai adoré la déferlante hardcore au début des années 90, et maintenant, d’autres choses m’éclatent.

S-Z : Donc qu’est-ce qui t’intéresse plus en ce moment ? Quels artistes apprécies-tu particulièrement ?

Cyanide : Il y d’abord mes références permanentes : Autechre, Squarepusher et Aphex Twin (j’ai adoré son remix de the Bug//Smojpahce). J’aime aussi pas mal de choses du genre Kid 606, Donna Summer, les dernières choses que j’ai entendu de Domo-Kun et d’AKM sur Index. Le maxi d’Iso Brown sur Byteburger (NDLR : "IP E.P. ") est vraiment bien.

En ce moment, je retourne un peu aux origines, je récoute Grandmaster Flash, le "Rock it" d’Herbie Hancock, aussi du flamenco : je n’y connais rien mais j’aime vraiment bien cette musique, et pas mal de jazz, de Charlie Parker à Miles Davis, Chet Baker...

J’écoute aussi pas mal de morceaux de Mouse (speedcore) avec qui je vais faire un live/mix à Strasbourg (mélange des genres) et le double cd/dvd de la Peste, je pense que leur vision du speedcore est novatrice.

En fait, ce que j’écoute en ce moment est à l’image de la musique qui va de l’avant : c’est bâtard et métissé, mélangé : un peu comme les morceaux d’Amon Tobin, mélanges de vieux trucs démodés, des rythmiques chiadées, un beau bordel !!!

S-Z : Au niveau sonore que va donner ta nouvelle manière de travailler ?

Cyanide : A ce niveau, je ne sais pas trop... J’ai envie de préparer quelques morceaux speed, breakbeat, au final je sais pas ce que ça va donner... La seule chose que je puisse finalement dire à ce sujet, c’est que je voudrais que ce soit un patchwork...

S-Z : Speed et breakbeat ? Donc peut-être avec un côté "festif" que tu n’as pas exprimé dans tes compositions depuis un moment ?

Cyanide : Le côté festif est primordial, en tout cas en soirée, il faut pas oublier que toutes ces musiques sont là pour faire la fête : je trouve cela gonflant les soirées où les gens regardent et "analysent" plus qu’ils ne dansent. On pourra me dire que ce que je mixe n’est pas très dansable, mais je pense que si ça se mixe, ça se danse !! Pour revenir à la question : ce sera peut-être festif, en tout cas, ce n’est pas à moi d’en juger, mais aux gens qui écouteront le disque...

S-Z : Et au niveau du son, ce sera agressif métallique, poussant plus loin le côté coupant (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots) de tes dernières productions, ou la palette sera-t-elle différente, plus large ? En bref qu’est-ce qui sort de tes doigts en ce moment ?

Cyanide : Je pense que le son sera plus aléatoire : "Sweet violence" et "Swinging scissors" étaient plus dans une veine break pour le premier, et métallique et coupant, comme tu dis, pour le deuxième. Ce qui sort de mon laptop en ce moment est trés électrique et changeant, quelque chose de presque organique, une bestiole vivante qui se transforme à sa guise. Je crée mes propres effets dans Reaktor et d’autres softs, en y appliquant le plus possible des données aléatoires, c’est ma musique, mais comme si quelqu’un d’autre y appliquait des effets... J’éspère donc étendre ma palette vers d’autres horizons, même si je sais qu’on a tendance inconsciemment à rester dans un format...

J’essaie justement de sortir de tout cadre, changer ma manière de créer à chaque fois, à chaque disque, d’où peut-être le temps écoulé entre chaque sortie !!

S-Z : Apparemment en tout cas, pour toi la "maturité" ne sera pas forcément synonyme d’un radoucissement du son, comme on le voit souvent ?

Cyanide : Je ne sais pas, pour moi, la maturité est difficile à définir : si la maturité c’est exprimer différents états, découvrir de nouvelles choses, oui, peut-être, c’est difficile à dire.

Ce qui est clair, c’est que la dynamique et le son hard, c’est impossible de l’éviter, comme rejeter les choses plus soft et mélodiques. Je crois que la musique c’est comme la vie, on a besoin de moments calmes, et de pétage de plombs, ça remet les idées en place !

Peut-être aussi que je suis loin de la "maturité" !!!

S-Z : Et que penses-tu alors de ceux qui disent des choses comme "La musique dure, ça allait quand j’étais jeune, mais en devenant plus mûr on se calme" ?

C : Il y a 10 ans de ça, je mixais et j’écoutais des choses plus brutales, mais pas plus dures. Le son et la manière de faire la musique ont évolué, mais l’énergie reste la même, j’ai toujours aimé les choses calmes, et à l’opposé, des choses qui vrillent la tête...donc je ne me sens pas concerné par ce genre de paroles.

Par contre, les choses dures que j’apprécie à présent sont plus sophistiquées : avec le temps, on affine ses goûts, et on aspire à des choses plus travaillées. On privilégie alors le katana à la massue, et c’est très positif !!

S-Z : Au début de l’entretien, tu parles de la découverte du label Index comme d’un coup de foudre. Quelle est ton implication dans ce label à présent ?

Cyanide : En fait le label Index et Mag ont été une vraie rencontre qui a débouché sur une véritable complicité : jusqu’ici, mes rapports avec les labels étaient assez froids, cordiaux mais froids. Si je fais de la musique, ce n’est pas pour retrouver les relations asseptisées de la vie quotidienne. Les rapports sans saveur ne sont pas trop ma tasse de thé. Et avec Mag d’Index ça a été tout le contraire, une rencontre humaine avant tout, et un vrai partage sur le plan musical. Chez Index, tous ceux qui désirent s’impliquer donnent leur avis, ça fait avancer l’échange de point de vue et d’idées (même différentes). La vision musicale du label évolue avec le temps, au fur et à mesure des rencontres.

Nos rapports avec les autres labels construisent un micro-réseau qui s’étend doucement mais sûrement. Index, Byteburger, Angstrom, l’Ultime Atome, et bien d’autres sont bien décidés à proposer au public une alternative au marasme ambiant. Nous sommes hardcore, électro, ambiant, break ou pas, acoustique ou pas, tout ça et rien à la fois. On veut pouvoir puiser dans les bonnes influences de chaque musique...

Index, c’est une petite famille, on fait de la musique de manière artisanale, comme certains bichonnent un fromage, ou un bon pinard : avec de vrais morceaux d’émotion dedans !!!! On essaie de répondre à toutes les démos, avec quelques oublis parfois (désolé pour ceux-là), il ne faut pas hésiter à nous relancer.

S-Z : En réalité, n’est-on pas dans une période étonnante où la majeure partie de la vraie création musicale (en disant cela j’inclus autant les musiques festives que les musiques d’écoute avec tous les intermédiaires) se situe totalement en dehors des grands circuit ?

Cyanide : Je crois que l’évolution musicale est en perpétuelle transformation...c’est cela qui est formidable. Par contre, les changements sont tellement rapides que le public a parfois du mal à s’y retrouver... Le point positif, c’est que de jour en jour, les styles se mélangent et s’entrechoquent, il faut juste être prêt à de nouvelles expériences...

Les grands circuits de distribution ne font que récupérer des talents qui ont toujours été là. Avant qu’Aphex Twin et Squarepusher (pour ne citer qu’eux) soient mis en avant, Rephlex et Warp ont créé et construit les bases de nombreuses choses qui émergent depuis peu. Le break/core/beat/ragga etc... inondent la scène alternative, et c’est bien, mais il faudra qu’elle continue à se renouveler, sous peine de s’étouffer elle-même.

Les grands circuits, c’est un nom connu sur une affiche de soirée, par exemple Funkstorung au Nouveau Casino, avec un backstage dont la plupart des "vip" (mon nom est personne) n’ont entendu parler de Funkstorung que pour leurs remixes de Björk...

Les grands circuits ne créent rien, ils sont là pour mettre en avant tel ou tel style, ils font du businness ; les mecs avec leurs machines à la maison, les soirées confidentielles, les labels qui distribuent péniblement leurs disques, la musique se crée là.

S-Z : Je m’aperçois avec horreur que j’ai oublié de te demander des tas de choses essentielles comme : avec qui "échangerais-tu" ton bac de disques les yeux fermés, mais je pense que les lecteurs le déduiront de tes autres réponses. Je te laisse le mot de la fin.

Cyanide : Pour l’échange de bac, il y a 2 possibilités.

- possibilité 1 : si c’est le temps d’un mix, avec n’importe qui est prêt à tenter l’expérience de mixer des diques sans les connaître (house, garage, n’importe quoi),

- possibilité 2 : si c’est définitif, avec personne, mis à part peut-être Fabrizio D’Arcangelo, nos bacs sont souvent similaires.



Dr Venkman

Site web : http://cyanide.free.fr/

 

  Publication de l'article :
 
Septembre 2004

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