Variations même pas stylisées sur kick de 909 distordu : l’exercice est aujourd’hui connu, et qu’un mal intentionné de plus s’empare du concept ne fait plus, sur le papier, affluer grand-chose vers les corps caverneux.
En fait :
Que, sur 210 BPM s’étalent des boucles simplistes, des synthés à la stridence trop bien placée, ces charleys sournois et cette linéarité rappelant les grands jours des Amigas en carton, le tout ponctué d’un sample « Mother Fucking Bass » ;
Que, débutant « Jockin Your Shit » par un « Yeah you motherfuckers suck » en le faisant suivre, à 180BPM, d’un étalage brut de caisse claire glaviotée avant de dérouler un synthé maladif à la mélodie vérolée et grêlée de trous dans la peau (un derme flangé et filtré au soc de charrue) avant de finir le tout par des fumées de handclaps mal réveillés ;
Que « D.N.A » soit un bloc de drum machinery coinçant entre ses extrémités une longue boucle hullulant qu’un malotru la déflore à 170 BPM (ce qui est déjà beaucoup, somme toute) ;
N’apporte rien. Ce DNA 007 (Barcode : 8717404000741) est un machin pour bouffeurs de kick, deux morceaux en voiture balai pour tacler d’éventuels fuyards, et deux pistolets à rivets réglés sur « Ne pas les essouffler », c’est dire le peu de portée historique contenu là-dedans.
Mais un corps caverneux peut se remplir devant un gros cul, et des muqueuses se retrouver ointes de cyprine devant un beau doberman. Mystères du goût, de la beauté et des plaisirs de la stimulation crasseuse.
Dr Venkman