Ce n’est pas des nouvelles toutes fraîches, ce n’est pas du croustillant, ce n’est pas un communiqué de l’AFP non plus mais bon.... Comment dire, heuuu, quand il s’agit de « The Syncopated Elevator Legacy » moi je peux pas m’empêcher de dire quelques mots.
Comme s’il fallait d’abord faire place nette avant l’écoute, T.S.E.L. plonge sa télé dans l’évier qui meurt en grésillant dans un « T.V.wash ». On retrouvera ces sonorités dans un fameux « an heliocentric Saltbox » signé chez Ambivalence.
Le reste de la Face A se compose de deux morceaux electro-jazz complémentaires accompagnés par des rythmes breakés. On ressent de la profondeur dans ces morceaux, comme s’ils étaient joués dans des sous-sols urbains et humides. Le saxophone est relaxant, les nappes de synthés sont délicatement posées sans une note plus haute l’une que l’autre pour ne pas déranger l’installation cotonneuse qui s’opère au fur et à mesure de l’écoute.
T.S.E.L. apprécie le downtempo et « Embryo » en est l’exemple. Cette batterie acoustique s’annonce comme motrice de convoi exceptionnel. Sa lenteur nous laisse le temps de monter en marche pour ne pas louper l’ambiance sonore qui l’accompagne, ce lointain saxophone... tout en résonance.
Le dernier morceau est ambiant. Un léger trémolo sur des nappes inversées et le voyage se termine déjà.
Ratatac